De rien
Rien signifie "chose" en ancien français. Rien signifiant chose, bizarre !
Et si le "rien" était beaucoup plus qu'un rien, en gros, un petit, voire même, un gros quelque chose ...à l'exemple de l'air qui paraît vide mais qui n'est pas vide, donc qui n'est pas rien.
Cela rappelle Raymond Devos et sa table de multiplication de rien:
une fois rien, deux fois rien, trois fois rien ...
Comme rien, le zéro lui aussi a une grande histoire. Son sens et sa fonction actuels ont eu du mal à s'installer.
Et si le "ni connaître rien" était considéré comme un début de connaissance au lieu de le considérer comme quelque chose de négatif. L'essentiel est dans la réaction envers le "ni connaître rien".
En le prenant comme quelque chose de positif, on est dans l'élan, prêt à écouter et peut être à entendre.
Et si, à l'inverse, connaître n'était pas quelque chose de négatif qui empêcherait d'accepter un complément d'informations et à l'extrême de nier une évidence contraire.
Ne dit on pas que les scientifiques sont dans le doute, prêts à accepter de nouvelles propositions, que certains autodidactes, hors cursus normal, réussissent par leurs idées et volonté.
Au pluriel, riens: chose sans importance !
On est toujours dans l'idée que rien est quand même quelque chose.
Finalement, l'expression "tout ou rien" devient alors très ambigüe, voire un non-sens.